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vendredi 15 août 2014

Du blond au rose: je suis officiellement une licorne (2/3)

Salut poulet. 
Cet article fait suite au premier de mes aventures capillaires. Je vais donc t'expliquer comment j'ai procédé pour passer du blond foncé au rose Barbie. Ici, la décoloration. Dans un prochain article, la coloration elle-même et tout ce que ça implique.




La décoloration étant un sujet sensible, je vais essayer de te prévenir au mieux de tout ce qu'il faut faire ou non pour que ce soit réussi (au niveau de la couleur) et surtout SURTOUT, pour éviter que tes cheveux ressemblent à une botte de foin, ou le moins possible en tout cas. Ah, et comme je suis ni coloriste, ni coiffeuse, ni euh... rien, je parle d'expérience et ça pourra pas valoir pour tout le monde, tu te doutes bien. Mais bon, je pense commencer à maîtriser un début de non massacre de cheveux pour pouvoir l'étaler ici.

Tout d'abord (genre comment j'utilise des termes de grand et tout), pourquoi se décolorer les cheveux? Soit parce que tu veux éclaircir tes cheveux pour que... ce soit plus clair (tadaa), soit pour pouvoir recolorer par dessus. Deuxième point: pourquoi les décolorer pour les recolorer? Comme ça, ça paraît bête je te l'accorde. Mais en fait c'est juste que la couleur choisie pourra probablement pas prendre sur ta couleur naturelle pour une raison simple: c'est comme en peinture (genre aquarelle, l'acrylique ça marche sur tout. L'huile aussi. Ou un feutre sinon. Bon, okay, là je m'enfonce.) du bleu sur du châtain/roux/brun/autres, ben ça fera pas bleu. Si t'as les cheveux platine naturellement, alors tu risques de t'attirer mes foudres et ça te concerne pas. M'enfin je dis bleu, ça peut être autre chose hun. Voilà voilà. Donc si t'as envie de changer de couleur sans risquer de te pourrir le poil, je te conseille de te tourner vers quelque chose de plus foncé que ta couleur naturelle (ou alors des reflets, ou alors du henné, ou alors... bon, j'en sais rien, tu vois quoi). Et si t'as quand même envie mais que tu flippes, tu peux toujours aller chez un coiffeur. Un BON coiffeur. Un qui te traumatisera pas pour le restant de ta vie.

jeudi 14 août 2014

Du blond au rose: je suis officiellement une licorne (1/3)

Salut les petits pandas.

Ca fait quand même pas mal de temps qu'il attend, cet article. Mais là ça y est c'est bon c'est parti allez on y va soyez prêts. On va parler...



De MES cheveux, précisément. Je vous préviens donc que vous allez lire MOIMOIMOIMOI pendant tout le reste de l'article. Ca fait rien, être narcissique de temps en temps c'est cool. Et vu que c'est long parce que j'ai une grosse tendance à raconter ma vie, je vais le faire en trois parties. Allez, go.

D'abord, petit historique rapide. Sachez que j'ai toujours été aventurière en terme de capillarité. J'adore mes cheveux, et paradoxalement, ça me fait leur faire subir les pires misères du monde. Blonde foncéé de base (sorte de couleur encore indéfinie à ce jour entre le blond foncé et le châtain clair, un colloque sur la question est prochainement organisé), je faisais des balayages naturels de temps en temps depuis la 5e (voir mes cheveux foncer, ça m'a déprimée, il fallait contrer la nature). Et puis, un jour en 3e, devant le rayon Color Pulse (RIP), je suis tombée sur un flacon rose. J'ai beau eu pleurer des rivières de sang (comment ça j'exagère?), j'y ai pas eu droit et me suis donc rabattue sur une couleur Abricot Givré. PIRE ERREUR DE MA VIE (je crois). Avec ma tronche d'aspirine à tendance écrevisse, j'aurais pas pu faire pire. Bon, une dizaine de shampoings plus tard, le problème était résolu. Je suis passée par des phases de pointes/mèches très claires sur le devant (j'ai hésité à mettre une photo, sache-le. En fait, non.) puis par une coupe caniche qui m'a fait prendre la décision de plus jamais faire confiance à un coiffeur de ma vie. Jamais. Sept ans plus tard, cette expérience me fait encore frémir d'horreur. Quand tu demandes à ce qu'on te coupe aux épaules, surtout avec les cheveux qui ondulent, tu coupes pas aux lobes. Madame, sache qu'une nuit je viendrai te tondre. Un jour. Quand tu m'attendras pas (comment ça tu m'attends pas?) Bref. Une fois les cheveux repoussés, j'ai encore été lasse. Parce que j'aime pas ma tronche, et me voir avec la même tête pendant deux mois c'est assez difficile.
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